BROWN SHOES CAMPER K300094002 MARGES Noir

B01ASS62FA

BROWN SHOES CAMPER K300094-002 MARGES Noir

BROWN SHOES CAMPER K300094-002 MARGES Noir
  • Dessus: Autres Cuir
  • Doublure: Textile
  • Matériau de semelle: Gomme/synthétique
  • Fermeture: Lacets
BROWN SHOES CAMPER K300094-002 MARGES Noir BROWN SHOES CAMPER K300094-002 MARGES Noir BROWN SHOES CAMPER K300094-002 MARGES Noir BROWN SHOES CAMPER K300094-002 MARGES Noir
Livret d'épargne BforBank

La vitesse de la lumière est-elle toujours la même ?

  • Politique
  • Economie
  • Saingace® fille nouveauné bébé chaussures souples chaussures antidérapantes berceau chaussures à semelle souple 13, Violet Rose
  • Les savants ont essayé de mesurer la vitesse de la lumière pendant des siècles. Et ils ont fini par trouver : elle se déplace à près de 300 000 kilomètres par seconde. Décoiffant !
    Mais la lumière va-t-elle toujours à cette vitesse folle ? Sans jamais la dépasser ou ralentir quand elle traverse du verre par exemple ?
    Accrochez vos ceintures, on va la suivre !

      
    La vitesse de la lumière

    Quand on parle de la lumière, on utilise parfois le mot "célérité" à la place du mot "vitesse". 
    Au fond, cela veut dire la même chose : "célérité" vient du mot latin  celeritas (de celer  qui signifie "rapide") qui veut dire vitesse...
    Le mot  celeritas  est d'ailleurs à la racine d'autres mots liés à la vitesse, comme "accélerer" (augmenter la vitesse) ou "décélerer" (réduire la vitesse).
    Mais vous lirez dans cette page que choisir de dire "célérité de la lumière" quand on veut parler de "vitesse de la lumière" a un sens particulier.

    De nombreux savants ont étudié la lumière et essayé de mesurer sa vitesse, ce qui n'est pas facile tant la lumière est rapide.

    Mais ils ont fini par arriver à cette conclusion, aujourd'hui tout à fait certaine :

    Dans le vide, la lumière se propage toujours en ligne droite et à la même vitesse. 
    On appelle cette vitesse "célérité de la lumière" et on la note c. 
    Sa valeur est c = 299 792 458 m.s-1

    En 1 seconde, un rayon lumineux parcourt donc presque 300 000 km : presque 8 fois le tour de la Terre, en 1 seconde...

    Pas étonnant qu'on ait longtemps eu du mal à mesurer cette vitesse !

    Une astuce pour retenir la valeur de c : 
    en remplaçant chaque mot de la phrase "la constante lumineuse restera désormais là, dans votre cervelle" par le nombre de lettres qui le composent, on obtient les chiffres dans l'ordre : 2 9 9  7 9 2  4 5 8. Reste ensuite simplement à se souvenir qu'on s'exprime en mètres par seconde (m.s-1).


    Pourquoi préciser "dans le vide" quand on parle de c ?

    En donnant cette valeur constante à la vitesse de la lumière, on a l'air de dire que tout rayon lumineux (visible ou non) se déplace à cette vitesse c, point barre.

    Mais ce n'est pas vrai : cette valeur est simplement toujours exacte dans le vide (quand la lumière ne rencontre aucun atome sur sa route, comme dans l'espace).

    Par contre, dès que la lumière doit se frayer un passage entre des atomes, la situation change et la lumière ralentit parce qu'elle rencontre des atomes sur sa route...


    La vitesse de la lumière ailleurs que dans le vide

    On sait tous que la lumière peut traverser toute sorte de milieux, du moment qu'ils sont "transparents", comme l'air, l'eau, le verre...

    Cette phrase peut paraître idiote si on sait que "transparent" veut exactement dire "capable de laisser passer la lumière"... Mais tous les milieux ne sont pas transparents de la même façon : à part dans le vide où la lumière passe sans encombre, dans tout autre milieu sa vitesse dépend de "comment" les atomes du matériau freinent son passage.

    Ce "comment" dépend de quels atomes composent le matériau, mais surtout de quelle façon ils sont rangés : plus les atomes d'un matériau sont "bien alignés", plus la lumière réussit à y trouver des trajectoires pour le traverser.

    Avec du carbone, on peut par exemple fabriquer du charbon - qui ne laisse pas passer la lumière du tout - et du diamant ! Pour la lumière, toute la différence est une question de rangement !

    Dans la pratique, cela se traduit en donnant à chaque matériau, un nombre que l'on appelle "indice optique" et que l'on note "n".

    Dans un matériau d'indice optique n, la lumière se déplace à vitesse v = c / n.

    Evidemment, aucun milieu n'est plus facile à traverser que le vide (puisqu'il n'y a aucun atome) : dans le vide, n = 1 et la vitesse de la lumière est donc bien c.

    Mais dans n'importe quel autre milieu (gazeux, liquide ou solide), il y a des atomes qui la freinent... et l'indice optique du matériau est donc toujours supérieur à 1 (n > 1). La vitesse de la lumière y sera donc inférieure à c.

  • RC Strasbourg Alsace
  • SRC
  • Anne Hiribarren

  • Simulation impôt
  • ISF
  • J’en sors et j’ai envie de le raconter. Je n’en reviens pas encore. C’est bientôt la première évaluation sur table pour ma classe de 6e. Ici, pas de notes, des compétences. Je leur ai distribué une grille en début d’année sans rentrer dans les détails. Dans cette liste, des items tirés du livret de compétences et des compétences transversales choisies par l’équipe. Apparaissent les intitulés généraux et la déclinaison attendue en 6e. Avant l’évaluation, c’est le moment d’éclairer le sens de cette grille, dont certaines formulations paraissent bien rébarbatives. J’ai dans l’idée de les rendre plus explicites et d’en profiter pour réactiver tout ce qui a été fait depuis quelques semaines pendant la séquence sur le conte.

    Les modalités de la séance sont peu originales : des élèves devant une liste, munis d’un surligneur, une question initiale posée à l’oral : quelles compétences avons-nous travaillées ou avons-nous mis en œuvre ? Dans quelle activité ? Je m’attends à quelques souffles. Mais voilà mes élèves qui se plongent dans la liste et les doigts levés commencent à fuser.

  • Fiscalité Assurance Vie
  • FM Fashion , Salle de bal homme Blanc blanc
  • En ânonnant, Julie lit : «  Adapter son mode de lecture à l’objectif suivi.   » J’avoue qu’en préparant la séance, je n’avais pas souligné celle-là. C’est Julie qui m’explique : «  Mais oui, madame, quand vous nous avez demandé d’enregistrer notre conte sur les MP3 !   ». J’en reste sans voix, je jubile intérieurement, elle a raison. Je rebondis en leur demandant quel était le fameux objectif ou quel était le fameux mode de lecture. Et là tout vient : mettre le ton pour faire vivre son conte. Cela a l’air si évident ! C’est évident aussi pour Hassan que, lorsqu’on a écouté sur le MP3 le conte d’un camarade et qu’on lui a donné des conseils, on a exercé son esprit critique (décliné dans la liste comme «   revenir sur ses erreurs et commenter le travail d’un camarade   »).

    La discussion déborde le cours de français car oui, on participe à un débat quand on est en temps de bilan ; oui, on a manifesté par des moyens divers sa compréhension de textes variés pendant la semaine interdisciplinaire Traductions (les élèves étaient chargés de traduire divers documents dans un autre langage : un récit en BD, une description en dessin, une recette en langage mathématique, un article scientifique à vulgariser). Toute la liste y passe presque. Je recentre la discussion sur les compétences qu’on a travaillées plusieurs fois, pour lesquelles j’ai donné des outils.

    Pour «   Communiquer    », la déclinaison en 6e indique le minimum attendu : adopter le mode de communication indiqué par l’enseignant. «   Madame, vous nous rappelez à chaque fois qu’il faut répondre par des phrases complètes.   » L’activité prend tellement bien que certains se lèvent presque pour lever le doigt et attirer l’attention du distributeur de la parole, soufflent quand un camarade donne la réponse avant eux. Un item n’a pas encore été cité : «  J’utilise mes capacités de raisonnement, mes connaissances sur la langue pour lire   ». Je les guide un peu. On reprend le manuel et on cherche. Ils tâtonnent jusqu’à ce que l’un d’eux se mette à crier : «   La question sur les compléments circonstanciels !   » Bon, même si on peut se demander s’il est utile de savoir que c’est un complément circonstanciel pour bien lire le texte. Mais ça, c’est une autre histoire.

    Mes élèves prennent ce déchiffrement comme une énigme à résoudre. Leur mémoire me sidère. Leurs réponses sont tellement pertinentes que je n’en reviens pas. Je ne m’explique pas encore le succès de cette séance. J’étais persuadée de son utilité, je savais qu’elle arrivait au bon moment, mais de là à penser qu’ils seraient aussi compétents ! Vert (acquis) pour tout le monde ! D’ailleurs, quelle compétence ont-ils montrée ? Et si, pour le jour du contrôle, plutôt que d’annoncer les compétences évaluées, je leur demandais d’identifier eux-mêmes les compétences que l’évaluation met en œuvre ?

    Anne Hiribarren
    Professeure de français